Nouvelles

Nouvelles

Montréal, le 28 mars 2018 – Dans le cadre de la semaine d’action contre le racisme, le bureau Égyptien des Affaires Culturelle à Montréal avait organisé une exposition conférence avec l’artiste invitée Marlène Luce Tremblay.

Le thème de la soirée étant l’Égypte Immuable II, l’exposition de photo-peinture représentait l’influence de ce pays historique sur le patrimoine mondial. Parmi d’une quarantaine d’invités représentants plusieurs organismes culturels de la ville, on pouvait distinguer la présence de l’attaché culturel de la Suisse, l’attaché culturel de l’Égypte, le secrétaire du bureau égyptien à Montréal, les journalistes, les artistes aussi bien que le directeur des médias de la Communauté bahá’íe.

Il est à remarquer que la majorité des invités connaissaient la foi bahá’íe et ses principes ! Nombreuses questions ont été posée sur les activités de la foi à Montréal et dans le monde. Certains étaient même surpris que la foi bahá’íe existait en Terre Sainte avant la formation de l’État d’Israël !

Marlène Luce Tremblay dont les toiles ornaient les murs du bureau Égyptien des Affaires Culturelle à Montréal, est une artiste peintre et photographe qui réside à Hudson, Québec. Grâce à son œuvre et suite à de nombreux voyages au Moyen-Orient, elle offre une « archéologie » du monde arabe aux spectateurs. Cette démarche artistique a été entreprise en explorant l’Égypte et présenter des expositions tant au Canada qu’en Égypte dans le cadre de 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.

L’Égypte Immuable II, l’exposition ouverte au public du 1er au 30 avril, au bureau des Affaires Culturelle de l’Égypte au 1, Place Ville-Marie.

Lancée pour la première fois en mars 2000, la Semaine d’actions contre le racisme (SACR) s’inscrit dans le cadre des événements annuels visant à souligner la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale célébrée le 21 mars.

Réalisée en complément à toutes les actions quotidiennes d’éducation, au regard notamment des méfaits du racisme et de la discrimination, la Semaine d’actions contre le racisme constitue un moment privilégié de réflexion, d’échange, de sensibilisation aux valeurs démocratiques de notre société ainsi qu’à l’importance des rapprochements et contacts interculturels.

Sur la photo, on se trouve avec l’attaché culturel d’Égypte, coordonnateur du festival Vues d’Afrique, consul général d’Égypte à Montréal, Consul général de Suisse, directeur des médias de Montréal, un cinéaste égyptien, Marlène Luce Tremblay avec un exemplaire de ses œuvres sur le mur en arrière ainsi que les représentants d’autres organismes culturels è Montréal.

 Montréal, le 21 mars 2018 – La communauté bahá’íe de Montréal a célébré le nouvel an en ce jour du printemps au Centre communautaire et aquatique (CAA), Côte-St-Luc. Une centaine de variété de nationalité, d’ethnie, de culture et de langue ont participé à cet événement annuel. Célébrée à travers le monde, cette fête est également une occasion joyeuse pour les Parsies (Zoroastriens), les iraniens et autres nationalités à travers l’orient.

Ce jour coïncide également avec le lancement officiel de la Semaine d’actions contre le racisme. Cet événement a été célébré à la Mairie de Montréal en présence des invités, des partenaires et des représentants de divers paliers gouvernementaux ainsi que à la mairie de Saint-Laurent et plusieurs autres quartiers de la ville.

« Ce jour sacré où le soleil illumine la terre entière d’une manière égale, s'appelle l'équinoxe et l'équinoxe est le symbole du messager divin. Le soleil de la vérité se lève à l'horizon de la miséricorde divine et envoie ses rayons sur tous. »
 (‘Abdu'l-Bahá, Divine Philosophy)

« Naw Rúz » [ou Now-Rouz] est la Fête célébrée par les bahá'ís du monde entier à l'occasion du commencement du calendrier et de l'année bahá'íe : le 21 Mars, c'est à dire le premier jour du Printemps, le commencement du réveil de la nature, de l'éclosion des bourgeons et des fleurs !

Quoi de plus logique et de plus naturel, en effet, que de commencer l'année ce jour-là. Aussi le Báb (le Héraut de la foi bahá’íe), qui a institué le nouveau calendrier de l'Ère Nouvelle, a-t-Il choisi cette date (le 21 Mars) comme le jour du nouvel an, choix ratifié plus tard par Bahá'u'lláh. Ce jour a été déjà célébré depuis des siècles avant Jésus Christ comme une fête et portait le nom de « Naw Rúz ». C’est ainsi que celui-ci a été gardé pour notre fête du nouvel an bahá’í.

Que représentait-elle donc dans la Perse antique, puisque cette fête date d'au moins trois millénaires et, probablement, de plus de 25 siècles ?

« Now Rouz » (translittéré : Naw Rúz et prononcé No(w) Rouz, veut dire en Persan : Nouveau Jour. Dans la mythologie iranienne il est dit que le Dieu Suprême a créé l'univers en six jours : successivement le Ciel, la Terre, l'eau, les plantes, les animaux et, le sixième jour, l'Homme... Une fête célébrait le jour de chacune de ces créations : celle de l'apparition de l'Homme s'appelait « Naw Rúz » !

Jusqu'à l'an 538 avant Jésus Christ, « Naw Rúz » n'était que la fête de la Création (de l'Homme). A partir de cette date, les Iraniens vont faire coïncider le jour du nouvel an avec le premier jour du Printemps. Ce changement de date se fit sous le règne de l'Empereur perse Cyrus le Grand qui libéra les Enfants d’Israël du joug des Babyloniens et fut chargé par Dieu de reconstruire le Temple de Jérusalem. Cyrus [de religion mazdéenne (Zoroastrisme)] a un rang important puisque non seulement il est connu comme le premier « promulgateur » d'une charte des Droits de l'Homme assurant notamment la liberté religieuse, mais surtout parce qu'il est appelé dans la Bible : « le berger, l'oint de l'Éternel » !

Depuis plus de 2 500 ans, les peuples de cette région (y compris - à part ceux de l'Iran - certains habitants de l'Afghanistan, du Tadjikistan, de l'Ouzbékistan, de l'Inde, du Pakistan, de la Caucasie, de la Turquie et de l'Iraq) célèbrent joyeusement cette Fête de « Naw Rúz ».

Pour le calendrier iranien (qui est complètement différent du calendrier islamique et qui serait l'un des rares à commencer au Printemps), elle représente, en plus, le Jour de l'An (fêté pendant 12 jours, plus un 13ème jour pendant lequel on doit sortir de la maison pour une communion joyeuse avec la nature).

Malgré l'invasion de cette région par Alexandre de Macédoine, les armées de l'Islam, les hordes de Gengis Khan et de Tamerlan, et malgré les vicissitudes des temps, cette fête a persisté et, étant un point commun, a même servi, d'une certaine manière, à unir culturellement les peuples du Plateau de l'Iran...

Dans la mythologie, la tradition et la culture iranienne, « Naw Rúz » est considérée comme la Fête du Créateur, de l'apparition de l’Homme, la Fête de la Nature, de la Fécondité, de l'Espoir et de la Paix. Elle est également la Fête de la Famille, du Respect envers le chef de famille et des personnes âgées, de l'Amitié, de la Générosité, de la Joie et des Enfants…

Montréal, le 25 février 2018 -  Une trentaine d’amis de différents quartiers de la ville se sont rassemblés au centre bahá’í pour célébrer le premier jour des «jours intercalaires».

Les jours intercalaires, ou jours de Há, du 26 février au 1er mars inclus constituent une période de préparation au jeûne. Ils sont consacrés à l’hospitalité, à la charité et à l’échange de cadeaux. Les jours intercalaires ont le mérite d'être associés avec "la lettre Ha". La valeur numérique de cette lettre dans le système numérique arabe « abjad » est cinq, qui correspond au nombre potentiel des jours intercalaires. Dans les Ecrits saints, la lettre « Ha » a reçu plusieurs significations spirituelles, parmi lesquelles celle d'un symbole de l'essence de Dieu.

Le calendrier bahá'i fut créé par le Báb « Héraut de l’Ère nouvelle » en 1844, l'année qui marque le début de cette religion universelle. Basé sur l'année solaire, il débute le 21 Mars, avec l'équinoxe de printemps et se divise en 19 mois de 19 jours, plus quatre jours intercalaires qui amènent au compte d'une année. Chaque nouveau jour commence au coucher du soleil. Tous les quatre ans, un cinquième jour intercalaire joue le rôle du 29 février dans le calendrier grégorien. Le Báb nomma les mois selon la qualification des attributs de Dieu.

Pendant ces jours-là, les bahá'is reçoivent leurs amis ou leur rendent visite, et viennent en aide aux nécessiteux.  Le jour de l'an bahá'í, comme celui de la Perse antique, est défini par l’astronomie ; il commence à l'équinoxe du printemps (21 mars), et l'ère bahá'íe commence à la déclaration du Báb (1844 après J.C.--1260 après l'hégire).

Le Báb n'avait pas fixé de place précise pour les jours intercalaires dans le nouveau calendrier. Le Kitáb-i-Aqdas « Le livre le Plus Saint » résout cette question en assignant aux jours "excédentaires" une place fixe dans le calendrier, précédant immédiatement le mois de `Ala', la période de jeûne.

« ... ces jours de générosité qui précèdent la période de restrictions, … » Bahá'u'lláh a enjoint à ses adeptes de consacrer ces jours à la fête, aux réjouissances et à la charité. Dans une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi (le Gardien de la foi bahá’íe), il est expliqué que « les jours intercalaires sont spécialement réservés à l'hospitalité, au don de présents, etc. ».

Montréal, le 4 février 2018  À l’occasion de La Semaine mondiale de l’harmonie interconfessionnelle, la Communauté bahá’íe de Montréal a organisé deux soirées de « Portes-Ouvertes » au Sanctuaire bahá’í invitant les organismes Inter-Foi pour venir visiter ce lieu sacré.

La première rencontre a eu lieu le dimanche 4 février et le deuxième, le mercredi 7 février lors des horaires réguliers du Sanctuaire. 

La Semaine mondiale de l’harmonie interconfessionnelle est un événement annuel célébré au cours de la première semaine de février depuis 2011. 

La Semaine mondiale de l’harmonie interconfessionnelle a été proclamée par l'Assemblée générale dans sa résolution A/RES/65/5 adoptée le 20 octobre 2010. Dans la résolution, l'Assemblée générale des Nations Unies souligne que la compréhension mutuelle et le dialogue entre les religions constituent des dimensions importantes de la culture de la paix mondiale. La Semaine doit ainsi être un moyen de promouvoir l'harmonie entre toutes les personnes, indépendamment de leur foi.

Reconnaissant l’impérieuse nécessité d’un dialogue entre les différentes confessions et religions afin d'améliorer la compréhension mutuelle, l'harmonie et la coopération entre les peuples, l'Assemblée générale des Nations Unies encourage tous les États à soutenir au cours de cette semaine la diffusion du message d'harmonie entre les religions et de bonne volonté dans les églises du monde, les mosquées, synagogues, temples et autres lieux de culte, sur une base volontaire, et selon les traditions religieuses ou convictions de chacun.

S5 Box